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24 juil. 2023

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Interview : à la rencontre de Julia, Sparco et Bull

chiens
Julia et son chien Bull

Bonjour à tous, je suis Clara, Head of Brand and Communications chez Elmut, et j’accueille aujourd'hui Julia, la maman de Sparco et Bull, qui est venue raconter leurs histoires. 

Clara : bonjour Julia

Julia : bonjour Clara

Clara : avant d’entrer dans le vif du sujet, pourrais-tu te présenter en quelques mots, et aussi nous présenter les deux poilus qui t’accompagnent aujourd’hui ? 

Julia : oui tout à fait. Je suis Julia, j’ai 24 ans, je suis kinésithérapeute depuis 2 ans, j'habite en Alsace depuis peu, et avec mon chéri, nous avons décidé d’adopter Sparco il y a 2 ans. Sparco est un staffie, nous l’avons eu à l’âge de deux mois. Nous sommes passés par un élevage. Il était tout bébé ! Puis après Sparco, nous avons eu Bull, c’est un croisé bully, qui vient de la SPA. Nous l’avons adopté fin janvier 2023. Il a 3 ans. 

Clara : merci Julia. La première question que j’aimerais te poser, avec ton compagnon, est-ce que vous avez toujours vécu avec des chiens/des animaux ? Ou est-ce que c’était un réel désir de vous lancer à deux dans l’adoption d’un chien et de découvrir ce rôle de maître de chien ? 

Julia : alors justement, non, nous n’avions jamais eu de chien. Mais nous avions tous les deux envie d’avoir des chiens, et même chez nos parents depuis le plus jeune âge. On s’est rendu compte que nous avions cette envie commune avec mon compagnon. 


En rigolant, nous nous sommes dit que nous allions commencer avec de plus petits animaux, pour voir si nous arrivions à les gérer au quotidien. Nous avons donc pris un poisson (rire). Tout se passait bien, et le chien est donc venu plus vite que prévu ! 

Clara : excellent ! C’était donc un choix fait à deux et en pleine connaissance de cause. Vous avez bien travaillé le projet avant de vous lancer dans le grand bain.

Julia : oui tout à fait. Et en étant deux à la maison, nous nous sommes dit que la gestion des absences serait plus facile. Nous pourrions être mieux organisés. 

Clara : très bien, et pourquoi vous êtes-vous orientés sur la race de Sparco, à savoir les staffies ? 

Julia : au début, nous étions novices sur les chiens, nous n’avions pas de réelles connaissances. Et le collègue de travail de mon chéri avait un staffie, il le voyait souvent, et il a eu un réel coup de coeur. Nous avons donc commencé à nous renseigner sur la race. Nous aimions déjà beaucoup les gros chiens. Mais étant en appartement et n’ayant pas de jardin, nous nous sommes dit que nous n’avions pas envie de prendre un trop grand chien, qui nécessiterait trop de sorties au quotidien. Et nous ne voulions pas que le chien se sente trop enfermé chez nous. Nous nous sommes donc dit que la race du staffie était un bon compromis. Pour nous, cette race a les avantages d’une “grande race”, le staffie reste un chien très actif, nous voulions un chien assez sportif, et nous voulions également un chien proche de nous. Car il y a des races qui sont plus indépendantes, moins câlines. Malheureusement, il y a des gens qui prennent des races, sans vraiment se renseigner, car elles sont un peu “tendances”, et qui finalement se rendent compte que la personnalité ne correspond pas à ce qu’ils attendaient. 

Clara : oui, c’est très important de se renseigner comme vous l’avez fait.

Julia : tout à fait, on a découvert cette race un peu sur le tard, mais nous aimions également beaucoup les chiens de couleur bleue, donc gris, et c’est ça aussi qui nous a fait craquer sur la race des staffies. 

Clara : et donc tous les deux, vous avez des métiers qui vous permettent d’avoir un chien et de s’en occuper pleinement ? Et comment s’est faite votre organisation pour adopter un chien ? 

Julia : oui tout à fait. Lorsque nous avons pris Sparco, j’étais en fin d’études, j’avais des journées assez cool, j'étais à la maison tous les après-midi. Et mon chéri bosse en équipe. C'est-à-dire qu’il travaille une semaine la nuit, une semaine l’après-midi et une semaine le matin. On savait donc qu’on serait à la maison assez souvent. Cela permettait de ne pas avoir de trop longues phases d’absences. Il y a eu aussi les vacances d’été qui nous ont permis d’être bien à la maison au début de l’adoption. Pour nous il n’était pas question de prendre un chien si nous avions des horaires “de bureau” et donc moins flexibles.

Clara : oui, je comprends tout à fait. Et peux-tu nous en dire plus sur les caractéristiques de la race de Sparco, à savoir les Staffies ? Du côté de son physique et de son caractère. 

Julia : Chaque chien est différent, mais Sparco pour bien résumer, c’est une petite boule d’énergie, mais aussi d’amour. C’est un chien qui ne s’arrête jamais. Il peut courir toute la journée. Mais par exemple, si un week-end nous restons à la maison, il va dormir toute la journée à nos côtés. C’est un chien, et plus globalement une race, qui s’adapte plutôt facilement au quotidien de ses maîtres. C’est un chien qui est très câlin, très affectueux. Physiquement, Sparco a un corps assez svelte et assez athlétique. 

Clara : et vous pratiquez des activités physiques avec lui ? Par exemple de la course à pied, du canicross etc ? 

Julia : pour le moment, il a le droit à de grandes balades, mais je me suis dit que j’aimerais bien tenter la course à pied avec lui ou bien faire du vélo. Mais il était encore un peu jeune. Nous faisons également de grandes randonnées. Tout ça, il adore ! Nous faisons aussi beaucoup de balades co-canines ou alors on va au parc à chien, le Doogo Club (réputé en Alsace). Et dans ce parc canin, on fait beaucoup d’activités (éducatives ou de loisirs). 

Clara : dans vos activités co-canines, il s’agit d’une communauté de staffies ou alors de différentes races ? 

Julia : il y a de tout ! Sparco peut s’entendre aussi bien avec un bouledogue qu’un dogue Allemand. On a essayé de le faire voir dès le plus jeune âge différentes races de chiens, pour qu’il soit habitué aux grands et aux petits. Mais aussi aux chiens joueurs et à ceux qui ne veulent pas jouer. C’est une notion qui n’est pas connue de tous, mais certains chiens n’aiment pas jouer et c’est important de sensibiliser son chien dès le plus jeune âge. 

Clara : c’est très intéressant et cela me permet de rebondir, comment se sont passés les débuts avec Sparco ? 

Julia : au tout début, forcément, c’est un gros changement de prendre un chiot. Les débuts ont été compliqués, notamment vis à vis de la propreté, des pleurs, des mordillements sur les chevilles… La première semaine était compliquée, on a très peu dormi, à la limite de se demander “mais est-ce qu’on a fait une bêtise ?”. Voilà ça a pris du temps au début, mais il faut s’accrocher.

Clara : avez-vous été accompagnés par un/e éducateur/rice ou une/un comportementaliste ? 

Julia : au début, nous préférions faire l'éducation de Sparco nous-même, on ne voulait pas qu’une personne prenne la main sur nous, et sur notre rapport avec Sparco. À partir de ses 4 mois, nous avons inscrit Sparco au Doogo Club, et Marine, la gérante du club nous a accompagné, avec de nombreux conseils, mais tout en nous laissant la place de mettre en pratique ses différents conseils. Rien de moralisateur. 

Clara : oui il ne faut rien lâcher lorsqu’ils sont chiots, après c’est que du bonheur. Et maintenant, si on bascule sur sa période plus “adulte”, comment cela se passe aujourd’hui ? Subissez-vous certains regards négatifs / une stigmatisation par rapport à la race de Sparco ? Car on le sait, certaines races subissent un délit de faciès et non justifié. Les staffies en font parfois partie. 

Julia : au début, nous ne savions pas du tout que cette race pouvait parfois subir certains préjugés/certaines critiques. Mais on s’est vite rendu compte avec Sparco que les gens ont un regard assez particulier sur les staffies. Quand nous l’avons eu, bébé, les gens venaient à sa rencontre, le caressaient etc (sans même nous dire bonjour). Il est sociable et il adore les gens en plus. 


Mais au fil de sa croissance, on a vite vu que les mêmes personnes changeaient de trottoir dès qu’elles nous voyaient au loin. Nous avons eu quelques remarques aussi : “pourquoi n’a-t-il pas de muselière ?”, “c’est un chien catégorisé”, “Il est méchant ?”... Bon, nous sommes dans un petit village donc nous avons moins de remarques qu’en ville. Mais les gens voient leur tête, leur corps, leurs muscles, ils ont tout de suite plus peur. Et d’autant plus depuis que nous avons Bull, qui fait deux fois la taille de Sparco. 


Après, nous travaillons pour montrer aux gens qu'ils sont adorables et affectueux. 

Clara : oui, tout à fait, cela dépend aussi énormément de l’éducation qui a été faite auprès du chien et du maître également. Tu nous parlais de Bull, peux-tu nous raconter son histoire ? 


Julia : initialement, ce n’était pas dans nos plans de prendre un autre chien dans l’immédiat. Mais nous sommes abonnés à la SPA de notre ville sur les réseaux sociaux, car Marine, la gérante du Doogo Club, y est très active. Et donc en juin 2022, je vois l’annonce pour un chien à l’adoption, je regarde la photo et le descriptif, je me dis que ce chien à l’air top, et j’identifie donc mon chéri. En rigolant, je lui dis “on ne lui trouverait pas une petite place à la maison” et en fait, il me dit oui tout de suite ! On a donc flashé sur Bull ! Mais bon, on ne se sentait pas prêt à avoir un deuxième chien, on a donc entrepris aucune démarche. Et Sparco n’était pas forcément prêt de son côté. Il était en pleine adolescence, il venait d’avoir un an, nous venions de le faire castrer. On s’est donc dit après l’été que s’il était encore là, nous irions le rencontrer. Bull a très vite été adopté donc on a tourné la page. Et finalement, début janvier, Marine nous informe que Bull est à nouveau à la SPA. C’est allé très vite, on l’a appris le mercredi soir, et vendredi après-midi, nous sommes allés le rencontrer. On ne voulait pas trop attendre. C’était important pour nous de le rencontrer rapidement, voir si ça match avec Sparco et avec nous. 

Clara : oui, bien sûr c’est très important que les deux chiens s’entendent bien. Notamment pour assurer un quotidien paisible à la maison. Et comment s’est passée l’adoption ? 

Julia : on a fait une petite balade le vendredi après-midi, à la SPA, qui s’est très bien passée. La semaine qui suit, nous avons programmé une rencontre en libre. Ça c’est très bien passé, Bull était encore plus détendu. Il a tout de suite été très proche de nous. La dernière étape a été le test à la maison. On l’a donc accueilli une journée à la maison. J’étais prête à ce que ça soit compliqué. Je me suis préparée à toute éventualité. Au début, c’était assez sportif, mais après 2h, les deux se sont endormis à côté de mon compagnon. Et donc la semaine suivante, nous avons adopté Bull, notre Bully. C’était un signe du destin qu’il revienne à la SPA, pour nous, c’était le bon moment pour l’accueillir. 

Clara : c’est ce que j’allais dire, c’était vraiment le bon moment. Et il y avait tout une belle communauté autour de vous qui vous a permis d’avancer dans des moments de doute, avec des conseils avisés, qui peuvent faire du bien au moral. Je trouve ça très chouette pour ces races-là, car ce sont souvent ces chiens que l’on retrouve dans les refuges, car les maîtres/maîtresses ne savent pas les gérer… 

Julia : c’est ça, les gens se disent qu’ils sont beaux chiots, mais en fait, adultes, il faut les gérer. Si l’éducation est mal faite, ça peut en faire un chien problématique.

Clara : tout à fait, mais c’est vraiment une belle action de prendre en refuge, et c’est un choix mûrement réfléchi de votre part et bien calculé. J’imagine que toutes les cartes étaient bien alignées pour que Bull se sente comme chez lui dès son arrivée. 

Clara : c’est une très belle histoire. Pour clôturer un peu tout ça, est-ce que tu as une anecdote sympa à nous raconter sur Sparco, Bull ou les deux ? 

Julia : oui, Sparco n’a jamais fait de grosses bêtises, de grosses destructions, mais son truc à lui, c’est par exemple allumer notre plaque de gaz et notre four en même temps. Heureusement que nous étions là quand c’est arrivé… Il nous a aussi fait le coup en ouvrant l’eau du robinet de la baignoire ! Voilà ses bêtises à lui (rires)

J'ai aussi une petite anecdote assez inédite : un jour, Sparco et Bull ont mangé des chocolats et autres cochonneries, papiers inclus... Nous sommes donc allés chez le vétérinaire et il nous a conseillé de "leur donner de la choucroute pour éviter une occlusion".

Clara : haha il a son petit caractère Sparco ! Et votre vétérinaire n'est pas alsacien pour rien ! Pour terminer, quels conseils donnerais-tu à de potentiels futurs propriétaires de staffie ou de bully ?

Julia : il y a des choses que je ne savais pas avant et que j’ai sues en étant propriétaire notamment faire attention au choix de l’élevage du chiot, il faut que les parents soient testés pour différentes maladies. Regarder si l’environnement de l’élevage est adapté aux animaux. Avec le staffie il faut faire attention aux problèmes de peau, surtout chez ceux qui ont un pelage de couleur bleu.

Pour la race du bully, ce sont des chiens très pépères et un peu mous, j’échange souvent avec des propriétaires et c’est quelque chose qui revient assez souvent. Ce sont des chiens qui sont un peu plus posés que des staffies par exemple. C’est une belle race, mais qui n’est malheureusement pas reconnue LOF en France. Le bully peut donc être catégorisé si on ne fait pas les démarches. Idéalement, il faut faire un diagnostic de race à partir des 8-9 mois du chiot. C’est pour ça qu’il faut faire très attention lorsque l'on cherche son bully, il faut connaître cette information.   


Clara : merci pour ces super conseils ! 


Julia : par rapport aux conseils pour adopter un staffie, je voulais aussi rajouter qu’il est important de se renseigner sur la race du chien et ses besoins parce que c’est certes une petite race, mais elle a besoin de se dépenser que ce soit mentalement ou physiquement. Certains ne connaissent pas la dépense mentale : la mastication ou les jeux d’occupation. 


Chaque chien est différent, on peut tomber sur une crème comme sur un chien un peu plus difficile. 


Clara : oui, il faut être prêt à donner de son temps pour que l’animal soit dans de bonnes conditions.

Julia : c’est ça, surtout se rendre compte qu’un chien c’est pour une dizaine d’années et pas pour un ou deux ans.

Clara : tout à fait, et bien merci beaucoup Julia, c’était vraiment très intéressant, ça nous permet d’en apprendre un peu plus sur les races de Sparco et Bull et c’est toujours un plaisir de pouvoir échanger avec notre communauté. Vous pouvez retrouver les aventures de Sparco et Bull sur instagram : @blue.brothers_

crédit photos : Charlie Roy Photographe

Sparco, chien staffy
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